Le rendez-vous est fixé à la place des Canons, puis nous nous rendons au musée Barbier-Mueller.

A l’aide de la photographie, Steve McCurry recherche de ce qu’il appelle « l’inattendu, le moment du hasard maîtrisé, qui permet de découvrir par accident des choses intéressantes que l’on ne cherchait pas. »

En regard de chaque photographie, le musée a posé un objet ancien: ils entrent en résonance. Le dialogue est surprenant.

Durant la visite, chaque participant choisit un duo (photo/objet) et une photo seule.

Pour la première consigne, il s’agit de se glisser dans la peau d’un accompagnant de Steve McCurry et de décrire ce qui ne figure pas sur le cliché précédemment choisi.

Pour la deuxième, les participants écrivent un texte libre qui lie l’objet et la photographie.

La troisième consigne, s’inspire du Wabi-Sabi, concept qui encourage un retour à la simplicité, à la nature, à ce qui est vivant dans l’objet, dans une acceptation de la beauté des choses en devenir, et dans l’appréciation de leur imperfection.

A partir de quatre situations proposées, il s’agit d’écrire une lettre qui tiendra compte de ce concept de Wabi-Sabi.

Cette exposition a inspiré les participants qui ont écrit des textes riches et variés.

Un grand merci au restaurant de l’Hôtel de Ville qui nous a à nouveau prêté une salle pour que nous puissions écrire au calme.

 

Suzanne Ehrensperger Cuénod